CardoMint
Langue : FrançaisEnglish

Scan · en cours de développement

Vise la carte, elle est identifiée.

Reconnaître la carte exacte — sa série, son numéro imprimé, sa version — et la poser là où tu la ranges. C'est ce que le scan fera ; l'écran ci-contre est un aperçu dessiné.

  • Le catalogue est déjà là : 67 432 cartes avec leur photo, leur numéro et leur rareté. C'est la reconnaissance qui se construit.
  • La place est réservée au centre de la barre de navigation, et le bouton annonce lui-même son état.
  • En attendant, l'ajout tient en trois lettres : la recherche interroge le catalogue en direct.

Identifier

La carte exacte, pas seulement le Pokémon.

« Dracaufeu » désigne des dizaines de cartes. Ce qui identifie celle que tu tiens, c'est son numéro imprimé, sa série et sa version — les trois champs que CardoMint stocke et qu'un scan devra rendre.

  • Le numéro se lit avec son dénominateur — « 120/084 » — parce que c'est ce qui est imprimé, et parce qu'au-delà du total on est sur une rareté secrète.
  • La version compte autant : normale et reverse ne valent pas la même chose, jusqu'à 10,4× d'écart mesuré.
  • Une carte mal reconnue entre avec un mauvais prix et fausse la valorisation. Le scan proposera donc, et fera confirmer.
Une carte Pokémon du catalogue de CardoMint, cadrée dans un viseur de scan. Aperçu dessiné : cette fonction est en cours de développement.

Aperçu · fonction en développement

La fiche d'une carte dans CardoMint sur un téléphone : Méga-Darkrai-ex, numéro 120/084, série Nuit Noire, version Holo, type Obscurité et son illustrateur.

Ranger

Dans ta collection, un classeur ou un bac.

Reconnaître une carte n'a d'intérêt que si elle atterrit quelque part. Les rangements existent déjà : un classeur se feuillette page par page et se réordonne au doigt, un bac accueille le reste.

  • La carte rejoint ta collection avec sa date, son prix et son état — les trois choses que le catalogue ne peut pas deviner à ta place.
  • Un classeur porte ses pochettes : on glisse une carte d'une pochette à l'autre, et une pochette vide reste une pochette où l'on dépose.
  • Un bac range sans numéroter — pour ce qui attend d'être trié.
Le même écran sur un téléphone : les classeurs et les bacs empilés en cartes.

Aujourd'hui

Trois lettres, et tout arrive rempli.

La recherche du formulaire d'ajout interroge le catalogue en direct. Le nom, la série, le numéro imprimé, la photo et le prix conseillé se remplissent seuls — il ne reste que ce que la carte t'a coûté.

  • 70 578 produits interrogeables, cartes et scellés, sur les trois marchés du catalogue Pokémon.
  • La recherche ignore les accents : « boitier » trouve « Boîtier », « evolutions » trouve « Évolutions ».
  • La date d'achat reste bornée par la sortie de la série : une date juste protège la durée de détention, donc le rendement annualisé.
Le formulaire d'ajout d'une carte dans CardoMint sur un ordinateur : la recherche du catalogue, la carte trouvée avec sa photo, et les champs d'achat en dessous.
Le même formulaire sur un téléphone : la recherche en haut, puis les champs d'achat empilés.

Ce qui reste à construire

Six éléments, dont deux sont déjà en place. Le reste tient à des choix autant qu'à du code.
1 / 6
Reconnaître jusqu'au numéro
Deux cartes d'un même Pokémon dans un même set diffèrent par leur numéro imprimé et leur version. Un scan qui rend « Dracaufeu » sans rendre « 013/094 · Holo » demande de finir le travail à la main.

En attendant, l'ajout tient en trois lettres

Le catalogue remplit le formulaire à ta place — c'est déjà le cas pour les 70 578 produits.