Collection
Chaque achat garde son histoire.
C'est une date, un prix, un lieu, un état et une quantité. CardoMint garde à chaque lot les siens, et n'en déduit aucun.
- 13 langues, 4 versions d'impression, 9 états de conservation, 6 sociétés de gradation et 113 notes.
- Cocher une case dit « je l'ai » ; enregistrer un achat dit « voilà ce qu'elle m'a coûté ». Jamais l'un pour l'autre.
- Classeurs et bacs : une carte occupe une pochette précise, qu'on déplace au doigt.


La collection
Une date, un prix, un lieu, un état et une quantité — chaque lot porte les siens.
- Un lot par achat
- Trois exemplaires achetés à trois moments sont trois lignes. Chacune garde son prix unitaire, sa date et sa provenance.
- 9 états de conservation
- Du Mint au Poor pour une carte ; quatre états propres au scellé — un scellé ne se note pas comme une carte.
- Versions
- Normale, reverse, holo, première édition. Une carte ne propose que les versions qu'elle déclare réellement.
- 13 langues
- Avec le drapeau du tirage sur les lots, les souhaits, les ventes et les alertes — et rien là où l'exemplaire n'en porte pas.
- Grading par échelle
- 6 sociétés, 113 notes. Une carte gradée affiche « PSA 10 » et ne demande plus son état : la coque porte le verdict.
- Cocher, ou enregistrer
- Une case par version déclare la possession sans créer d'achat à 0 € — ce qui fausserait l'investi, le ROI et la répartition.
- Ventes
- Vendre décrémente le lot et crée une vente qui copie le produit — l'histoire survit à la disparition de l'objet.
- Factures
- Le recto et le verso d'un même ticket, attachés au lot. Stockées hors du dépôt, avec leurs propres clés.
- Classeurs et bacs
- Des pochettes qu'on remplit page par page en faisant glisser au doigt, avec les trous conservés : une pochette vide reste une place.
- Export Excel
- Un classeur à deux feuilles — collection et ventes — avec de vraies dates, devises et pourcentages, en-têtes figés et filtrables.
- Liste de souhaits
- Un cœur sur toutes les grilles. Un souhait survit à l'achat du produit et à sa revente.
- Mouvements
- Chaque achat, chaque vente, chaque relevé de prix, dans un journal filtrable.



Ajouter une carte : trois lettres, un clic
Le catalogue remplit le formulaire à ta place. Ce que tu saisis, c'est ce que le catalogue ne peut pas savoir — ce que la carte t'a coûté.
- La recherche interroge le catalogue en direct
- Nom, série, numéro imprimé, photo, rareté et prix conseillé arrivent remplis. Ces quatre champs sont ensuite en lecture seule : ils identifient la carte, ils ne se retapent pas.
- La fiche de la carte, avant l'achat
- Photo pleine taille, versions imprimées, type, illustrateur, rareté, prix Cardmarket par version et l'historique relevé depuis le premier jour où la carte a été ouverte.
- Cocher, ou enregistrer un achat
- Deux gestes distincts, jamais l'un pour l'autre : une case dit « je l'ai », un achat dit ce qu'elle a coûté. Un clic qui inventerait 0 € fausserait le total investi et la performance.
- La date d'achat est bornée
- Elle ne peut pas précéder la date de sortie du produit — une mauvaise date fausse la durée de détention, donc le rendement annualisé.
- Depuis n'importe quel écran
- Le catalogue, la fiche de la carte, la liste de souhaits : chaque chemin ouvre le formulaire prérempli et y revient une fois l'achat enregistré.
- La facture s'y attache
- Photo ou PDF, pris à l'appareil du téléphone. Le lot porte alors une coche qui mène au fichier.


Et le scan de carteEn cours de développement
Viser la carte plutôt que la chercher. La place est déjà réservée au centre de la barre de navigation de l'application — le bouton existe, il est inactif, et il dit lui-même qu'il ne fait rien encore. Ce qui manque n'est pas la donnée : les 67 248 cartes ont leur photo, leur numéro et leur version. C'est la reconnaissance.
Tout cela est ouvert dès le premier jour
L'application entière est accessible sur invitation, gratuitement.